Chers croqueurs,

 

Vous trouverez ici  (clic) le lien vers le blog de Chloé qui a relevé notre défi N°73

 

Merci d’aller  la visiter, il n’est pas facile de publier  hors communauté

 

Son défi 73 et blog over blog est ici  (Chloé a un peu de mal à
naviguer sur la coquille, elle va finir par y parvenir !!! )

Amicalement

 

Tricôtine

 

tricotine

Il y a du monde qui attend encore derrière la porte des croqueurs de mots , avec espoir d’y entrer ou pas ?

Ont ils cliqué simplement parce que cette communauté était grande , voulaient-ils réellement s’intégrer, un coup de tête peut-être ?…. il reste plus de 80 blogs à vizziter avant de donner le
sésame de la coquille…

 

Pourtant une fois n’est pas coutume, je vais lancer une invitation à In Partibus , entrevu par l’intermédiaire de Noune ce blog regroupe les écrits
poétiques d’autres blogs, dont certains sont croqueurs à leurs heures ….

 

J’espère qu’ils ouvriront la porte, nous laissant l’espoir d’entrer dans leurs mots et d’en croquer quelques morceaux!!!

 

Ce n’est pas sur un coup de tête que la coquille invite à sa table … promis , mais aujourd’hui c’est  bien Jeudi ?

et  le Jeudi ? ….c’est poésie !

 

tricotine

 

neon28

 

info que m’a transmise Nini

 notre reporter croqueur sans frontière !

 

Une belle initiative !

Comme j’aimerais

être une ménagère de plus de 50 ans

être en retraite pour participer à ça !

lire  et faire lire
!
 (clic)

 

transmettre l’envie de la lecture aux plus jeunes,

partager ….la lecture

 alors si les croqueurs s’en mêlent ,

 p’têtre qu’on aura des ptits jeunes

croqueurs de môts

dans quelques années

histoire de ne pas s’enmêler dans les môts

créons les liens vers les prochains ???

 

tricotine-4 copie

 

(article du 28 mai 2010 déménagé )

Il n’est pas toujours aisé de naviguer en parfaite harmonie avec une communauté,

les quelques contraintes imposées sur la coquille n’ont pas  toujours été comprises.

Malgré les filins, les bouées de sauvetage envoyés ces dernier jours, un croqueur a préféré sombrer, quitter le navire.

 

 Je lui souhaite bon voyage  vers ses horizons rêvés.

 

Il y a des moyens pour quitter le bateau sans en venir aux mains, à l’insulte et à la méchanceté, il suffit de dire au revoir, cliquer sans esclandre sur le bouton pour se désolidariser
.

C’est simple, ça  ne fait de mal à personne…

Chacun est libre de sa destinée , libre  de partager ou non ses mots, ses jeux et ses passions.

 

Ma sincérité fut mise en cause,  je crois que sur ce plan là,  je n’ai rien à me reprocher.

 

Nous continuerons nos voyages avec les mots,

J’espère  que de telles vagues ne viendront pas ternir à nouveau la  belle aventure des croqueurs de mots sur la coquille de noix léguée par Brunô

 

Merci à tous pour votre confiance,

J’essaie vaille que vaille de maintenir le cap de la modération en pronnant la raison .

 

                                                                                                                                     
Votre Tricôtine

 

 

LES MAUX DIRE – EN MOTS DITS – SANS MAUDIRE – NI MEDIRE

…….MEDITONS  ET CROQUONS !

 

 

 La communauté fut fondée par  Brunô en Août 2009, jeux d’écritures, Haïkus, défis, poésie, l’amour des mots

chaque semaine Brunô proposait   son Défi  ” Les môts de Tête ” avec cette image bruno.jpg 

 

Nous avons abordé bien des thèmes  et façons d’écrire, dans une ambiance bon enfant

(  pour voir les thèmes cliquez dans la rubrique “thèmes croqués”).

Pour des raisons personnelles, la communauté fut transmise à  Tricôtine en Avril 2010, 

 nommée “La Coquille de noix” par les croqueurs en hommage à son ancien capitaine.

 

coquille 2

La coquille de noix  tente depuis de voguer sur les flots  des môts avec tous ses matelôts et de nombreux nouveaux, légère, conviviale, amicale, dans le respect de chacun, sans
controverses, ni prises de vents.

 

Les défis d’écriture ont été conservés et les Jeudis Poésie également.

 

(Pour plus d’informations, reportez vous à la rubrique “Informations”)

 

Des jeux, ateliers d’écritures,mots dans l’ordre  AOC Protégée (voir Hélène)

relais interblogs se déroulent régulièrement sur la communauté, si vous avez envie d’y participer faites le

 je vous souhaite bons échanges avec vos aminautes, blogopotes, mâtelots croqueurs et autres!

 

 

 

Ce texte n’est pas de ma composition,

 il est dans mes bagages depuis de nombreuses années….

(époque de mon  engagement dans plusieurs associations)

légué par un grand ami bénévole  à l’humour décapant,

 un mentor aujourd’hui disparu qui me manque …

ce texte je le partage

en sa mémoire

un sourire apparait chaque fois que je le relis

 

  Le Béné…..”vole”

Le “Bénévole”, du nom savant de Activus Bénévolus, est un mammifère que l’on rencontre surtout dans les associations où il peut se réunir avec ses congénères. Les “bénévoles” se rassemblent à un
signal mystérieux appelé “convocation”. On les rencontre aussi en petits groupes dans divers endroits, quelquefois tard le soir, l’oeil hagard, les cheveux en bataille et le teint blafard,
discutant ferme sur la façon d’animer une communauté ou de faire des adeptes supplémentaires pour boucler le défi.
L’ennemi héréditaire du bénévole est le “ya-qua” (nom populaire) dont les origines n’ont pu être à ce jour tout à fait déterminées. Le “ya-qua” est aussi un mammifère bipède, mais il se
caractérise surtout par un cerveau très petit, qui ne lui permet de reconnaître que deux mots: “ya-qua”, ce qui explique son nom.
 
Le ya-qua bien abrité dans la cité anonyme, attend!
Il attend le moment où le “bénévole” fera une erreur, un oubli, pour bondir et lancer son venin qui atteindra son adversaire et provoquera chez celui-ci une maladie grave, le “découragement”.
Les premiers symptômes de cette implacable maladie sont visibles rapidement: absences de plus en plus fréquentes aux réunions, intérêt croissant pour son jardin, sourire attendri devant une canne
à pêche et attrait de plus en plus vif qu’exercent un bon fauteuil et la télévision, sur le sujet atteint.
 
Les bénévoles décimés par le découragement risquent de disparaître; il n’est pas impossible que, dans quelques années on ne les rencontre plus que dans les zoos où, comme tous ces malheureux
animaux enfermés, ils n’arrivent plus à se reproduire. Les “ya-qua”, avec leurs petits cerveaux et leurs grandes langues, viendront leur lancer des cacahuètes pour tromper l’ennui; ils se
rappelleront alors avec nostalgie du passé pas si lointain, où le “bénévole” abondait, et l’on pouvait le traquer sans contrainte.
source :”Un bénévole inconnu”
*les mots en gras on été insérés pour coller à l’actualité des croqueurs de mots

 

 noix

 (image www.fotosearch.fr)